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Publié le 09/11/2008 à 12:00 par lesolitaire
ADIEU
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Publié le 09/11/2008 à 12:00 par lesolitaire

Un texte que je n'avais encore jamais présenté....
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Toi
Page blanche !
Horreur que ce phénomène, cette hantise; pour beaucoup d'auteurs ! Et pourtant je n'ai aucune crainte quand il est question de toi.
J'écris beaucoup de textes, de contes, d'histoires fantastiques et autres nouvelles, mais les plus beaux joyaux sont ceux qui ont traits à ton essence, à ton existence, à toi tout simplement... Les aventures les plus merveilleuses que je vis et couche sur papier n'en sont que plus puissantes lorsqu'il s'y trouve une trace de ta présence, aussi infime soit-elle.
Tu es la seule et unique personne qui m'inspire. Déjà, avant même que je ne le comprenne par moi-même, beaucoup de mes poèmes, en définitif, ne furent qu'un hommage à cet amour que je te porte en toute discrétion, en toute intimité et depuis si longtemps. A cet espoir caché que j'avais de te voir à mes côtés à tout jamais, et qui un jour m'est apparu si réel !
Ce que tu m'as donné par ta présence est si magnifique que ton empreinte est en moi à tout jamais. Comment t'expliquer cette situation ? Les étoiles les plus grandes et les plus belles qui ont laissé leurs traces sur Hollywood Boulevard, ne sont rien d'autres que des clowns grotesques à côté de celles que tu as apposées sur mon cœur !
Non réellement et en toute simplicité je dois le dire : tu es tout un univers qui s'est déversé en mon plus profond intérieur. Une galaxie de bonheur, dont les milles et une couleurs auront appuyé tous mes espoirs et mes projets !
Tu es le cosmos à toi toute seule. Celui que tout homme espère un jour toucher du bout du doigt ! Celui que beaucoup ont la crainte de ne jamais connaître. Une telle pureté dans les sentiments humains ne se trouve que très rarement ! Nombreux sont ceux et celles qui jamais n'auront le bonheur d'y avoir même songé !
***
Moi je t'ais fréquentée, connue, respirée, aimée !
Tu es maintenant partie d'un côté, qui pourtant, chose étrange, me paraît proche.
Comment dire ? J'ai la sensation continuelle que tu es là, à me regarder, m'écouter, à attendre que je bouge et te parle. C'est particulier cette impression de présence et étonnant aussi, car elle me rassure.
Pourquoi toi ? Souvent je me pose la question. Mais en définitif, je crois qu'il ne faut pas s'interroger, juste la vivre et, à terme, je pense que la réponse viendra d'elle-même ! Les sentiments humains sont d'une puissance qui nous dépasse. Alors ce qui est de l'amour... Je n'aurai jamais assez de pages, de temps, ni d'encre pour en parler comme il faut.
T'aimer n'est pas une impression ! C'est un fait dont je remarque la puissance semaines après semaines, jours après jours... heures après heures, minutes après minutes... Et que dire de ces secondes qui se glissent en toute discrétion devant mon esprit avec ton image ? Comme si jamais plus je ne devais te revoir ! A chacuns de mes instants de vie je te désire !
* * *
Les jours s'écoulent tout en lenteur et sont une torture sans ta présence, et pourtant Dieu sait que je voudrais qu'ils filent plus vite pour être avec toi à tout jamais, d'une façon ou d'une autre. Malheureusement, je ne peux rien y faire ! Juste laisser ma vie s'éloigner seule vers son dernier et funeste destin. Celui qui me permettrait, si je ne suis pas maudit, de te retrouver enfin, non pas avec moi dans cet ailleurs, mais tout simplement d'être au plus proche de ta personne, sans plus te déranger, sans plus te gêner en quoi que ce soit, juste un frôlement au plus près de ton corps sans que tu le saches. Je me prends à m'imaginer simple essence spirituelle qui serait là à te protéger tout au long de ta vie, en toute discrétion ! Un peu comme si j'étais ton ange gardien. Ce serait un peu comme le but réel de mon existence : te soulager de tes peines de mortelle grâce à mon esprit empli d'amour pour toi, pendant que de ton côté tu respirerais encore les odeurs de ce monde.
Vivre ! Quel mot fantastique et puissant. Comme un son qui fouetterait le vent, et qui serait terme d'espoir pour toi. Et pourtant, parfois ce mot fait peur et n'engage aucun contrat avec quiconque, juste le devoir de se battre pour s'en sortir la tête haute.
Toi ! Je te donnerai tout, et j'ai déjà entamé cette démarche au moment où mon regard s'est posé sur ton image, un jour, alors que je ne m'y attendais pas.
Tout est trop tard maintenant et tout ce qui devait être, a été. Je t'ai connue un jour d'automne et depuis tu es entrée à tout jamais dans ma vie. Tu fais partie intégrante de mon existence, et ce pour toujours, tu es l'une de ces empreintes indélébiles qui jonchent au fond de mon cœur et sont basculées au gré de mes jours et de mes peines, mais pourtant m'accompagnent et ne peuvent plus disparaître !
Tristesse il y a, accompagnée de la peur ! Une crainte de ne jamais plus te revoir... !
Il est effrayant de penser que peut-être, tu n'auras été qu'un rêve !
Copyright Olivier 2 février 2008 - Conformément au Code de la propriété intellectuelle, il est interdit de reproduire intégralement ou partiellement le présent ouvrage et ses illustrations, et ce, par quelque moyen que ce soit, sans l'autorisation préalable de l'auteur. «Toi » et tous ses personnages sont la propriété d'Olivier
Publié le 09/11/2008 à 12:00 par lesolitaire
Regretter, c'est avoir le bonheur de repenser à la personne qui fait partit de ce regret. Son souvenir est ainsi intact.
Publié le 07/11/2008 à 12:00 par lesolitaire
---------------------« J’ai rêvé »-------------------------
J'ai fais le rêve que je courrais vers l'inconnu et me jetais dans les bras d'un ailleurs qui n'attendait que moi et qui n'était fait que pour mon âme errante ! Un endroit merveilleux qui m'accepterait sans condition aucune.
Dans ce lieu de douceur je devenais une étoile perchée tout là-haut et dont la seule fonction était de veiller sur toi. Cette étincelle que j'étais, avait tout juste oublié qu'elle fût un jour un être humain en peine et avait presque perdu le souvenir qu'il lui fût possible de respirer, rire, pleurer, chanter et aimer...
Dans mon rêve je restais là à attendre que les temps soient venus pour que le cosmos s'effondre et à prier malgré tout que cela n'arrive pas car, de toi, j'avais encore souvenir et ne désirais pas que tu souffre.
Dans cet univers où je me trouvais, je me mettais à remplir ma tâche : veiller sur toi nuit et jour, quoi qu’il arrive. Malgré tout, l’étoile que j’étais, ne brillait plus. Elle avait perdu tout son éclat car à présent, tu n’étais plus auprès de moi. Même dans ce monde merveilleux, je n’arrivais pas à combler ce vide et cette peine immense que je ressentais en pensant à toi.
Toi, mon autre, que je pouvais maintenant apercevoir de si loin : tu étais parti… Tu m’avais laissé seul, face à un monde nouveau, en emportant tout ce que j’avais eu de plus cher avec toi. Dès lors, ma vie ne fût plus que tristesse.
De là-bas je continuais à te veiller, et ce, même si la douleur que j’éprouvais encore à ton encontre me sciait le corps en deux. L’amour que tu avais envers moi, n’était plus. A présent, je ne représentais rien pour toi : juste quelque chose… Une personne parmi tant d’autres…
Dans ce rêve, je pouvais enfin comprendre que tous ces bons moments passés ensemble tu les avais oubliés, comme si cette période de ta vie ne représentait qu’un néant. Comme si rien n’était arrivé entre nous.
Alors, je restais là, à t’attendre dans cet espace onirique, en pensant qu’un jour ou l’autre tu reviendrais surement et que cette vie on la vivrait ensemble.
Mais tu ne semblais pas vouloir retourner vers moi…
Dans ce songe, seul un grand vide glacial accompagnait mon existence irréelle d’étoile protectrice… Et l’image de ton sourire, de ton merveilleux visage ne me quittait plus… J’en avais fait le plus beau de tous mes souvenirs !
Je savais que si je continuais à te préserver de loin, à partir de cet ailleurs où je me trouvais aujourd’hui, alors il serait certain que tu te sentirais soulagé de quelques maux. Oh peut-être pas de tous ! Mais au moins ma promesse de t’aider au mieux, en attendant ton éventuel retour auprès de mon cœur, serait tenue.
Saches amour, que les étoiles gardent en leur âme tout espoir, et ne perdent aucun souvenir et qu’il est merveilleux de préserver tout cela en soi, tout en sachant, que certains temps vécus sont révolus et ne se reproduirons plus.
Dans ce rêve il y avait au loin une lumière, comme un scintillement immense et rafraichissant pour le nouvel être que j’étais devenu. Celle-ci me permettait de ne pas me perdre, de garder le contrôle de mon esprit, et de ne jamais oublier qu’un jour je vécu heureux à tes côtés en tant qu’humain.
Tenté entre un avenir nouveau et mystérieux, et le besoin de te veiller, je décidais, dans ce songe, de ne pas succomber à ce signe lumineux et de rester en toute discrétion à tes côtés. Cela même si j’étais conscient de ne plus rien attendre de ta part.
Le temps passait, et je restais là à te regarder, espérant que tu ne me vois plus comme un étranger, mais comme le seul à pouvoir te combler.
Pourtant rien n’y faisait. A tes yeux je n’étais plus un amour mais la cause de tout ton désespoir. Je voulais être là pour toi. Tu pouvais te soulager sur moi, en me léguant toute ta peine. Mais tu avais préféré me rejeter... Je n’envisageais rien qui aurait pu te nuire, je ne voulais que ton bonheur, et j’étais prêt à tout pour ne plus te voir souffrir.
Il fallait que tu reviennes !
En ce rêve, je n’étais plus une étoile qui brillait de mille feux, mais rien qu’un amas de tristesse. Quand à ce cher vide, il prenait de plus en plus de place autour de moi, devenant infiniment grand et ne me permettant plus de voir ce qu’il se passait en ce bas monde.
Arriva un temps où dans ce rêve je ne pus plus me relever. Tout était si sombre en moi, depuis que tu étais parti…
Pourtant, au loin, il y avait toujours cette lumière vers laquelle j’aurais pu courir, jusqu'à perdre halène. Sans m’arrêter… Sans me retourner… Sans penser a toi... Simplement courir vers ce monde mystérieux et ne plus avoir peur de ce qu’il pourrait se passer.
Mais je savais que dorénavant plus rien n’aurait pu me détourner de ce rôle d’étoile protectrice qui était le mien. Ce vide et moi, ne faisions plus qu’un, bien que ce ne soit pas ce dont je désirais.
Tout ceci me faisait mal et m’empêchait de respirer : je ne pouvais plus m’épanouir... Une impression de vomir mes entrailles, d’avoir froid, de souffrir le martyr.
J’aurais voulu m’enfuir en criant jusqu'à me casser la voix, que tu comptais pour moi et que je t’aimais ! Que je t’aimais quoi qu’il arrive, quoi que l'on dise ou quoi que l'on fasse. Car pour moi, tu étais ma moitié…
Tu aurais pu m’étrangler, me faire du mal, me détester, je n’aurais jamais cessé de t’aimer. L’amour que je ressentais pour toi, était si fort, que cela me brisait. Ce sentiment me tuait, et je ne pouvais plus le supporter.
Cet amas de tristesse que j’étais commençait à disparaître ! Et cette lueur, au loin qui persistait comme pour me rappeler qu’elle était éternellement là et qu’il ne me suffisait que d’avoir confiance en elle…
Dans ce rêve, je me suis tourné vers elle, puis vers toi là en bas… si loin et si proche de moi. Tenté entre le désir de ne pas te quitter et celui de te laisser voguer vers d’autres rivages. Mais aussi avec l’envie de découvrir un ailleurs qui me redonnerai la joie, une lumière qui saurait me réchauffer à tout jamais.
Je désirai retrouver le bonheur rien que pour toi, et te le faire savoir d’une façon où d’une autre. Peut-être pour te punir ? Oh sans vouloir te faire mal, mais juste que tu comprennes enfin que l’amour était à porté de ta main et que tu l’avais laissé s’échapper à tout jamais.
Ce rêve me fit comprendre que moi aussi je méritais enfin d’être heureux. Juste faire confiance à nouveau et croire : en soi, en la puissance des sentiments qu’un être peut-avoir au fond de lui et en l’amour qui reste éternel quoiqu’il advienne, bien que différent. Malgré que je sois une étoile dans ce rêve, je n’étais maître de rien ni de personne et, surtout, encore moins de toi.
J’avais droit au bonheur ! Bien qu’il me semblait il y a encore peu que le mien était d’être auprès de toi.
J’aurais voulu contrôler ces sentiments que j’avais a ton égard, ne plus t’aimer et passer à autre chose, te voir enfin sourire à la vie et, de mon côté, être moi aussi heureux…
Tout devait changer !
J’étais résigné et il me fallait maintenant oublier, ou tout au moins, ne plus y penser.
Ces bons moments passés ensemble, je devais les mettre dans une boite fermée, pour en jeter la clé. C’était bel et bien fini. Tu étais parti et je devais t’oublier. Toi, qui fut un temps mon grand amour, toi avec qui j’avais passé les plus beaux moments de mon existence, je devais enterrer tout ce que j’avais pus ressentir pour toi.
Avec le recul, je me rendais compte que je ne t’aimais pas toi, mais la personne que tu étais quand nous étions ensemble. Tout était si différent maintenant… Tu avais tellement changé... Je devais à tout prix rayer ces instants de bonheur de mon existence pour pouvoir ensuite passer à autre chose. T’oublier du jour au lendemain comme tu l’avais fait pour moi. J’aurais voulu croire en toi et t’aimer encore, mais cela m’était devenu impossible.
Je devais maintenant, courir vers ce point lumineux qui, j’en étais sur, représentait le bonheur.
Mon bonheur a moi…
J’ai rêvé donc que cette lumière m’était destinée, qu’il me fallait la rejoindre sans aucune crainte et m’avancer vers elle. Cela en devenait une certitude ! Puis une dernière fois je t’ai regardé. Mes yeux se sont mis à briller dans un mélange de peine et d’espoir. Mon cœur d’étoile venait de te souhaiter toute la joie que le monde pourrait t’apporter.
Je n’attendais plus rien !
Comme un esprit éthéré, je filais cette fois vers ce dernier et merveilleux objectif qu’était devenue cette lumière, source de joie nouvelle pour moi.
Dans ce rêve, il n’y avait nulle sensation de vitesse ou de temps. Pourtant il me semblait devoir faire au plus vite. Comme si je n’arriverai jamais à attendre cette source de couleur.
En cours de route, je me suis retourné. Je te voyais de moins en moins. Pourtant, chose étrange, une image identique à un souvenir était malgré tout imprégnée en mon cœur à tout jamais.
L’étoile que j’étais, venait à cet instant fatidique, de laisser couler une larme qui, comme un dernier espoir, se transforma en une goutte couleur arc-en-ciel pour tomber sur la Terre derrière moi, exactement là où tu t’y trouvait. Elle allait te toucher au moment même où je partais à tout jamais. A cet instant, il me sembla que réellement tu pensais une dernière fois à moi et avec regret.
L’étoile que j’étais devenue dans ce magnifique songe emprunt de réalité, toucha presque au but. La lumière me tendait une main qui et, je pouvais le sentir puissamment, qui était pleine d’amour !
Sans aucun regret, mes doigts se tendirent vers cet ailleurs d’où l’on m’appelait avec tendresse.
Un sentiment comme je n’en avais jamais ressenti avant !
Une telle joie nouvelle s’imprégnait en moi qu’elle en était devenue indescriptible. Un monde nouveau s’ouvrait en mon cœur, accompagné de bonheur, et de douceur. Un endroit dont tout le monde rêve et espère.
Mon rôle d’étoile protectrice, n’avait servi à rien…
Tant bien que mal j’avais essayé de faire de ta vie un conte de fée mais tu m’avais rejeté…
A mes yeux, tu étais la seule chose de bien qui me soit arrivée. Te voir, ou même t’entendre, suffisait amplement pour me redonner du courage. Ton sourire était le plus merveilleux qui soit. Il était tellement beau que j’aurais voulu que tu ne t’arrêtes jamais d’être heureux et que continuellement tu me souris...
Mais tout cela est aujourd’hui éteint…
Maintenant je me retrouvais dans un monde mystérieux où une joie entière et véritable, pleine de tendresse et de bonheur, n’en finissait pas de m’envelopper. Tout était si nouveau pour moi !
Ce point lumineux n’avait cessé de m’appeler, et aujourd’hui, me faire à l’idée que j’étais enfin passé de l’autre coté, m’emplissait d’une béatitude immense. Tout était si féerique.
Du bonheur, que du bonheur !
Bizarrement, me retournant et regardant au loin, je pensais à toi… Quelque chose continuait à me torturer mais quoi ?! Ce sentiment d’amour connu peut être ?
Alors, je m’efforçais de regarder autour de moi et de t’oublier, mais en vain. Toi qui fus pour un temps mon autre…
J’essayais de me dire que tu étais parti, mais bien que ce monde fût féerique, l’amour que j’avais pour toi ne s’évanouirait jamais…
Mon rêve, lui, depuis longtemps était fini.
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Copyright octobre 2008 - Conformément au Code de la propriété intellectuelle, il est interdit de reproduire intégralement ou partiellement le présent texte et ses illustrations, et ce, par quelque moyen que ce soit, sans l'autorisation préalable des auteurs. « J’ai rêvé…» et tous ses personnages sont la propriété de Gehenna et Olivier
Publié le 07/11/2008 à 12:00 par lesolitaire
Les promesses sont faites pour s'envoler avec le vent... il vaut mieux croire en le silence du coeur !